• Funky et Disco

    Rappelez-vous....

    Boules à facette, cols pelle-à-tarte, pantalons patte d'éph moule-boules de préférence, couleurs flashy et... le goût de la fête.

    Que n'a-t-on dit ou écrit sur le disco ! Et pourtant, 40 ans après il est toujours là, petite madeleine de Proust d'une génération aujourd'hui désabusée.

    Ressortez les pompes à plateforme, l'insouciance est de retour !

  • Funk'n disco #1Dans le milieu des 70's émergea aux USA une musique qui s'opposait à la domination du rock mais aussi de la pop façon Woodstock, une musique qui rompait avec le caractère militantiste de la contre culture en vogue et qui n'avait d'autre vocation que le divertissement au sens pascalien du terme : le disco.

    Métissage de la pop, de la soul, du psychédélique et des rythmes latinos, le disco fait la part belle aux percussions au rythme binaire qui donne des fourmis dans les pattes.

    Voici une première petite compile, idéale pour un samedi soir

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  • Donna Summer : la reine du discoSi nombre d'artistes ont inscrit leur nom au Panthéon du disco, ce fut très souvent pour un titre ou deux, tels Gloria Gaynor et autres Anita Ward.

    Donna Summer fit exception et elle a durablement marqué la génération disco, par sa voix, son répertoire mais aussi son sex-appeal.

    Née en décembre 1948, décédée en mai 2012, la jeune Andrea Gaines fut d'abord choriste de gospel dans l'église de son quartier à Mission Hill avant de plaquer ses études en 1967 pour devenir chanteuse dans un groupe underground de rock blanc (sa grand mère maternelle était blanche). qui tourne dans des clubs de Boston et de New-York. A cette époque, la jeune chanteuse rêvait d'intégrer la troupe de la comédie musicale Hair. C'est dans un club new-yorkais que le label RCA Records repère la jeune femme et lui signe son premier contrat exclusif pour jouer... dans Haare, la version allemande de Hair.
    A 19 ans elle quitte les USA pour l'Allemagne où elle deviendra Donna Summer

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    J 3 du confinement en France, les rues sont pratiquement désertes, les voitures restent sur leurs places de parking ou dans le garage.

    Et si on en profitait pour lui refaire une petite beauté ?

     


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  • Plus qu'une chanson, I will survive est devenue un hymne à travers le monde : de la Coupe du Monde 1998 au manifs pour la défense de l'Éducation publique à Oakland. (Ah ! y a pas que les Français qui râlent !).

    Alors mes petits Loups, si il est bien une période où nous devons en faire un chant de résistance, c'est maintenant !

    Et comme les occasions de rigoler sont encore plus rares que d'habitude, je vous mets un petit bonus, toujours sur cette chanson.

     

     

    On rigole !

    Rhaaa ! ça fait du bien !

     


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  • Et comment qu'on va se battre pour rester en vie !

    Indémodables Bee Gees !
    En tenant cette rubrique au jour le jour pour soutenir le moral des troupes, j'en suis arrivée à une conclusion qui me fait froid dans le dos : le 21ème siècle est sinistre, anxiogène et formaté !

    Pour alimenter ma bonne humeur quotidienne, je suis obligée de prendre la machine à remonter le temps ou à faire le tour du monde !

    Bah ! Ne boudons pas ce plaisir 100 % disco !

     


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  • 1978. Place de Brouckère (Brussels), le Richard's Club où je passe mes nuits.

    C'est l'âge d'or du disco, l'âge de l'insouciance (je n'ai pas encore 20 ans), des paillettes et des pantalons moule-boules.

    Les stars US cartonnent mais cette fois les Européens remettent en cause leur hégémonie musicale avec des rafales de tubes qui enflamment les dance-floors et si leurs interprètes connaîtront une gloire éphémère, les titres resteront dans les esprits, tel Patrick Hernandez.

    Ce jeune Français ne sortira qu'un seul album dont un seul titre fera date (même à l'époque) : Born to be alive.
    Sorti initialement en Italie, il envahira la scène disco et mais ne sortira en France qu'en 1979.

    A noter : parmi les choristes, une jeune inconnue mais dont le nom fera le tour du mondequelques années plus tard, une certaine Madonna.

    MAJ 27/04/21 : C'est la 7ème vidéo après que les 6 autres aient été supprimées !
    C'est le seul titre qui présente une telle fréquence d'effacement sur YT.
    Il faut dire que c'est aussi le seul titre que P. Hernandez ait vendu et on comprend qu'il tienne à ses royalties.
    Par conséquent, ce sera pour moi la dernière fois que, par le biais de cet article je contribuerai gratuitement à la promotion de cet artiste à l'unique talent.

     

     

     

     


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