• Hard Rock et Heavy Metal

    Entre les années 1965 et 1975 la jeunesse mondiale était en ébullition et rejetait en bloc le mode de vie "idéal" inspiré du modèle américain qui allait donner un terrible élan à la société de consommation. Aux USA, en Grande Bretagne mais également en Europe, les jeunes commençaient à faire leur révolution pour rejeter l'ordre petit bourgeois, mises-en-plis et morale figées autour d'un modèle WASP.
    Pendant ce temps le communisme, le trotskisme, le maoïsme insufflaient des idées neuves de fraternité, d'égalité et de droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.

    Les cheveux poussaient, les filles se dénudaient, la bonne herbe bio remplaçait l'herbe à Nicot et on parlait paix et amour libre. Pendant ce temps de jeunes GIs mouraient au Vietnam dans une guerre que la jeunesse US rejette en masse.

    Les idées se radicalisent, la musique aussi au fil des progrès techniques.

    Un nouveau genre explose : le hard rock.
    Nos "vieux" y ont vu un phénomène éphémère mais le courant non seulement se porte bien, merci, mais il a fait des petits à travers le métal, "éphémère" lui aussi depuis les années 80.

  • A best of SLADENé en 1966, de changements de nom en changements de look, le groupe britannique SLADE explosera réellement en1970/71 squattant les charts britanniques avec des titres devenus mythiques tel Cuz I love you, détronnant même les Beatles, excusez du peu !

    Considéré comme le groupe phare du mouvement glam rock et bien qu'ayant influencé de nombreux groupes US, Slade ne parviendra jamais vraiment à conquérir le marché américain.
    Pour les "vieux' de ma génération, le plaisir reste entier à l'écoute de la voix si particulière de Noddy Holder.

     

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  • Souvenez-vous... il y a un peu plus de 40 ans...

    Oui, il y avait le disco avec ses boules à facettes, ses paillettes.

    On se faisait des brushings improbables, on mettait des T-shirt à smileys (hé ouais les jeunes ! Vous n'avez rien inventé avec vos émoticônes !!!), on mettait nos bracelets en plastic multicolores et nos paillettes et on partait mettre le feu au dance floor.

    Quand tout à coup, entre Claude François (très à la mode en Belgique) et Patrick Hernandez, éclate un omni (objet musical non identifié) qui va devenir un tube indémodable !

     


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  • Déconfinement progressif, écoles ouvertes à partir du 11 mai (pour des vacances début juillet), le Grand Bordel continue en France sous des prétextes qui ne trompent plus personne.

    Virons le ministre Blanquer et nommons Alice Cooper à sa place !

    Au moins là on y comprendra quelque chose !
    (paroles et traduction)

     


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  • Ça piaffe dans les boîtes de départ...

    Même si ce n'est pas encore le déconfinement, on attend pour respirer un peu plus et pour les Français le compte à rebours est lancé, à l'instar d'autres pays européens.

    Alors, qui mieux qu'Europe pour lancer ce compte à rebours ? (ah ! les beaux mulets des années 80 !)

     

     

    Comme les occasions de se marrer sont encore trop rares, voici une cover devenue virale au début du siècle tellement c'est... ben y a pas de mot !

     


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  • Eddie est partiMe reconnectant aux infos ce matin, la nouvelle m'a fait l'effet d'une baffe monumentale :

    Eddie van Halen est décédé mardi. A 65 ans, c'est jeune, merde !

    Eddie qui ? demanderont ceux qui n'ont aucune affinité avec le hard rock.

    Mais même ceux-là ont entendu au moins une fois dans leur vie un des riffs perchés de ce guitariste de génie. A moins de vivre dans une grotte...

    Car Eddie van Halen, contacté par Quincy Jones, a plaqué un riff qui reste dans toutes les mémoires, celui du cultissime Beat it de Michael Jackson.

    C'est aussi l'inoxydable Jump qui servit moult fois de générique à des émissions TV.

    Eddie van Halen est mort mais il laisse un héritage considérable aux amateurs de guitare et aux metal, car la virtuosité se joue des étiquettes.

    Pour mon plaisir personnel, je mets en prime un morceau qui reste une de mes musiques de chevet, You're no good.

     

     


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  • Initialement écrite en pour la présidentielle de 1968 et abandonnée, Elected a été ressortie des cartons en 1972 et figure sur l'album "Billion dollars babies".
    Cette chanson est devenue un "marronnier" des présidentielles américaines et sera l'hymne d'un des candidats à la présidentielle 2016, un certain Alice Cooper !

    Je vous présente ici la version originale, plus caustique que sa nouvelle version 2020, remasterisée.

    J'ignore comment ce clip est ressenti aux États-Unis mais en Europe il caricature assez bien la vision que nous avons des présidentielles américaines : un énorme show qui engloutit des sommes folles et où les candidats utilisent parfois des méthodes peu ragoutantes.

    Mais ça passe mieux avec l'humour décalé de ce bon vieux Alice Cooper !


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