• Les Variétés francophones

    Variétés de France ou d'ailleurs mais en français, bien sûr, cet espace sera un peu in fourre-tout de tout ce qui ne rentre pas dans mes autres petites cases.

    C'est dire si il y aura de la diversité... de la variété dans le choix !

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    15 avril 2019... une date que la plupart n'oubliera jamais...

    Notre-Dame de Paris est blessée mais elle est comme le Phœnix, elle renaîtra de ses cendres.

     


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  • Dalida au cœurQue n'a-t-on gloser sur Dalida !
    Son strabisme, sa façon de rouler les rrrr, de jouer avec sa chevelure...

    Il n'empêche qu'elle a su forcer le respect de la profession et du public en s'adaptant aux modes mais aussi en abordant un répertoire plus intimiste dans lequel elle exprima sa souffrance de femme que le statut de star faisait oublier.

    J'ai toujours aimé Dalida, depuis le jour où je reliais Djibouti à Orly sur ses genoux, ignorant totalement qui elle était mais bercée par sa voix roucoulante et sa gentillesse.
    Mais parmi tout son répertoire, je vous ai préparé une compilation des chansons qui m'ont le plus bouleversée.

     

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  • 1987. Une bombe explose dans le monde de la variété française en général, du clip en particulier.

    Sur les ondes mais surtout sur "la petite chaîne qui monte"  un prénom s'impose : Étienne.

    Les Français découvrent une chanteuse totalement inconnue, Guesh Patti.
    Danseuse classique de formation, Guesh Patti est d'abord une femme de tempérament et de choix, qui ne fait que ce qui lui plait, succès ou pas.

    Si sa voix un peu gouailleuse et chaude est un élément du phénomène Étienne, c'est surtout le clip de Jean-Baptiste Mondino qui en est le facteur essentiel. Tourné en noir et blanc jusqu'à l'éjaculation symbolisée par les pétales de rose et le champagne, il est sans aucune équivoque quant à son caractère sexuel.
    Le striptease chorégraphié de Guesh Patti (à la plastique naturelle garantie sans implants mammaires ni lippes au collagène) met en émoi un chauve presque asexué comparativement à la bombe Guesh qui ne susurre pas mais intime, sous l'œil un tantinet bovin d'un gang de bellâtres un brin homos à perfecto.
    J'imagine le bonheur du pied de chaise qui fit alors bien des envieux !

    A l'heure où les nouvelles "chiennes de garde" s'offusquent devant une pub de slips qui montrent des fesses (vous les portez sur la tête vos slips, vous ?), où les reines du R'nB font leur beurre en secouant leurs culs comme des barattes sous l'œil concupiscent d'ados qui s'imaginent que le sexe est affaire d'exhibitionnistes et de performers, le clip Etienne  devrait être diffusé dès le collège pour rappeler que l'érotisme et la sensualité sont mets de roi alors que le porno est à l'amour ce que le fast food est à la gastronomie.

    Étienne !

     


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  • Serge Lama  compil #1On a tendance à l'oublier mais Serge Lama c'est un demi siècle de carrière et une histoire d'amour avec le public, même auprès de ceux qui n'adhérent pas à son répertoire.

    Il faut dire que Serge Lama, c'est une sacrée personnalité !B

    Bercé dès l'enfance dans le monde musical avec un père chanteur d'opèrette, il est un chanteur "à voix" qui aurait pu suivre les traces paternelles.
    Mais ces influences sont Barbara (il sera fiancé avec la pianiste de celle-ci Liliane Benelli), Brassens, Gilbert Bécaud, sans oublier l'opérette qui apparaîtra dans de nombreuses chansons.

    C'est aussi un physique, loin de l'image du jeune premier, avec une "gueule" à la Napoléon, un corps de jouisseur, un boitillement que reprendront les imitateurs Thierry le Luron et Patrick Sébastien et un rire énorme, homérique qui dispense la bonne humeur.
    Le bonhomme cache cependant des blessures aussi bien physiques que moral derrière ce physique de reître : victime d'un grave accident de voiture en 1965, lors duquel sa fiancée sera tuée sur le coup, lui-même en réchappe de justesse.

     

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  • Twist party 1Les moins de 60 ans n'ont aucune idée de ce que peut représenter le mouvement yéyé dans les années 60 : une petite révolution du point de vue musical d'une part mais aussi sociétal.

    Rappelez-vous.
    La France se relève à peine du désastre de la deuxième Guerre mondiale qui a laissé le pays exsangue (les tickets de rationnement avaient encore cours en 1949) et profondément meurtri par les années Pétain, ultra conservatrices et traditionalistes. Mais les Américains sont passés par là et repasseront par ici : après avoir importé le jazz à la Libération, c'est en 1959 que le twist arrive en Angleterre pour débarquer dans les boîtes françaises en 1961 grâce à un jeune chanteur quasi inconnu, un certain Johnny Hallyday.

     

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  • Hier s'est éteinte une icône de ce que l'on appelle la Nouvelle Vague : Anna Karina.

    Née en septembre 1940 au Danemark, elle commence sa carrière en chantant dans des cabarets, en posant comme mannequin et elle jouera dans des pubs. Elle a 17 ans quand elle quitte le Danemark pour fuir une vie de famille anxiogène.

    A Paris, elle commence une carrière de mannequin (notamment pour ELLE) et sera repérée par Coco Chanel qui la rebaptisera : Hanne Karin Bayer devient Anna Karina.
    En 1961, elle épouse Jean-Luc Godard et jouera dans 7 de ses films. Mais elle n'est pas que "la femme de" et elle mènera une carrière éclectique et internationale.

    Serge Gainsbourg lui écrira plusieurs chansons dont son plus grand succès :

     

     


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